Les matins où je me réveille pour le trouver endormi à coté de moi, au chaud sous sa couverture blanche, j'éprouve immanquablement une joie immense et un besoin irrésistible de me réfugier dans ses grands bras pour coller mon nez contre sa poitrine.
De l'entendre grogner me ramène dix ans en arrière et j'en oublie toutes les années qui maintenant nous séparent. Il m'enlace et sens toujours bon. Ses bras sont réconfortants et dans ces moments là, je l'aime.
On va déjeuner et je l'aime encore plus. Le café, les oeufs, sa voix..
Il monologue, gesticule, s'esclaffe de rire. Je souris, comme toujours, mais ne l'écoute jamais.
Il le sait, on s'en fou.
Puis on se quitte, un baiser devant l'entrée du métro. Je dis en blaguant : «on se revoit dans 6 mois!» Il me répond oui mais regarde ailleurs avec un sourire faux. C'est à son tour de ne plus m'entendre.
Je souris tout de même, comme prévu, et marche vers les portes. Car, voyez-vous, sa façon d'ainsi disparaitre subitement devant moi, devant nous, ça aussi c'est entendu entre nous.
Je l'aime.
dimanche 6 juin 2010
samedi 5 juin 2010
mardi 11 mai 2010
Ce soir je suis triste. Il m'arrive encore de penser à elle quand, dans des moments d'incertitude comme maintenant, je me souviens de son support à toute épreuve.
Elle possédait cette capacité extraordinaire de rationaliser toute chose pour la tourner à mon avantage. Ella avait d'instinct les mots pour me calmer. C'était une fille intelligente. C'était aussi une fille drôle; je n'ai jamais autant ri qu'avec elle.
Pendant un temps, je nous ai vraiment crus invincibles.
Les détails du comment, et surtout du pourquoi, ont maintenant perdus de leur importance. Malgré tout, cette nuit je suis triste.
Vivement le levé du jour pour alléger mes pensées.
Elle possédait cette capacité extraordinaire de rationaliser toute chose pour la tourner à mon avantage. Ella avait d'instinct les mots pour me calmer. C'était une fille intelligente. C'était aussi une fille drôle; je n'ai jamais autant ri qu'avec elle.
Pendant un temps, je nous ai vraiment crus invincibles.
Les détails du comment, et surtout du pourquoi, ont maintenant perdus de leur importance. Malgré tout, cette nuit je suis triste.
Vivement le levé du jour pour alléger mes pensées.
jeudi 29 avril 2010
mardi 13 avril 2010
Toi.
Tu traverses la foule, cigarette à la main, l'air désoinvolte. Tu ne m'as pas encore vue, d'ailleurs tu ne vois personne.
Paradoxalement, toi, tu ne passes pas inaperçu. Quand tu marches, les gens s'écartent automatiquement de ton chemin, répondant à une force qu'ils ne contrôlent pas. Tu as cet effet-là; tu stupéfies par ta beauté.
Tu me parles littérature, me considérant comme un mentor en la matière. Moi, je joue le jeu. Je suis toujours belle, intelligente et surtout gentille autour de toi.
Ta peau est douce comme celle d'un enfant, étrange contraste avec ton corps d'homme. Tes bras sont plus grands que nature et les paumes de tes mains, plus grandes que mon visage. Tu sens l'été et ta salive goûte l'eau.
Quand on fait l'amour, je réussis à croire que tu m'aimes et je ne peux m'imaginer que tu puisses un jour en vouloir une autre. Cependant, tu en veux d'autres, plusieurs autres...
Tu me donnes envie de te faire des enfants et quand je pars de chez toi, j'ai toujours des larmes dans les yeux.
Paradoxalement, toi, tu ne passes pas inaperçu. Quand tu marches, les gens s'écartent automatiquement de ton chemin, répondant à une force qu'ils ne contrôlent pas. Tu as cet effet-là; tu stupéfies par ta beauté.
Tu me parles littérature, me considérant comme un mentor en la matière. Moi, je joue le jeu. Je suis toujours belle, intelligente et surtout gentille autour de toi.
Ta peau est douce comme celle d'un enfant, étrange contraste avec ton corps d'homme. Tes bras sont plus grands que nature et les paumes de tes mains, plus grandes que mon visage. Tu sens l'été et ta salive goûte l'eau.
Quand on fait l'amour, je réussis à croire que tu m'aimes et je ne peux m'imaginer que tu puisses un jour en vouloir une autre. Cependant, tu en veux d'autres, plusieurs autres...
Tu me donnes envie de te faire des enfants et quand je pars de chez toi, j'ai toujours des larmes dans les yeux.
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