lundi 13 août 2012


“And you’ll always love me won’t you?


Yes


And the rain won’t make any difference? 


No”

Hemingway.

mercredi 8 août 2012

Moi...féministe?

Je crois en la complémentarité des sexes. Je me dis féministe même si, personnellement, j'admet avoir besoin d'un homme pilier dans ma vie.  Rester à la maison avec les enfants et avoir très peu d'indépendance financière ne me fait pas peur. Je ne me sens pas moins accomplie parce que je n'ai pas de carrière. Je suis heureuse d'être l'ombre de mon mari et j'y trouve beaucoup de fierté. Je suis une féministe qui veut avoir le droit de dire ces choses là sans jugement. Je suis aussi une féministe qui a parfois honte de ne pas livrer bataille pour les autres femmes autour d'elle.

J'habite dans un pays ou les femmes, les handicapés, les homosexuels et tous ceux qui appartiennent à une minorité sont réprimés quotidiennement. Cette réalité étouffante me paralyse. Je viens d'un endroit où les hommes se disent féministes, où la quête pour l'égalité des sexes, le respect des différences est une chose quasiment acquise. Je n'ai jamais eu à me battre. Je suis maintenant ici et je stagne. La vérité est que j'ai peur. Les hommes autour de moi, même celui que j'aime, frissonnent juste à entendre le mot "féministe".  Je veux m'acharner à défaire les stéréotypes et à enlever la connotation négative du terme mais, chaque fois, toute mon émotivité de femme blessée me compresse l'oesophage. Inévitablement, les larmes me montent aux yeux et j'en perd toute ma crédibilité.

Réprimée par les autres et esclave de moi-même. Quelle horreur.

jeudi 2 août 2012

A cross word puzzle


Bits and pieces of my soul, of my mind, of my thoughts. You want to take this but maybe not that. You want me to be that but maybe not this. Bits and pieces of my soul, of my mind, of my thoughts. But.. there are holes I argue! Hush hush, you talk too much. So I cry and cry but you close your eyes.  Hush hush, you talk too much.

mercredi 1 août 2012

If You Forget Me

I want you to know
one thing.

You know how this is:
if I look
at the crystal moon, at the red branch
of the slow autumn at my window,
if I touch
near the fire
the impalpable ash
or the wrinkled body of the log,
everything carries me to you,
as if everything that exists,
aromas, light, metals,
were little boats
that sail
toward those isles of yours that wait for me.

Well, now,
if little by little you stop loving me
I shall stop loving you little by little.

If suddenly
you forget me
do not look for me,
for I shall already have forgotten you.

If you think it long and mad,
the wind of banners
that passes through my life,
and you decide
to leave me at the shore
of the heart where I have roots,
remember
that on that day,
at that hour,
I shall lift my arms
and my roots will set off
to seek another land.

But
if each day,
each hour,
you feel that you are destined for me
with implacable sweetness,
if each day a flower
climbs up to your lips to seek me,
ah my love, ah my own,
in me all that fire is repeated,
in me nothing is extinguished or forgotten,
my love feeds on your love, beloved,
and as long as you live it will be in your arms
without leaving mine. 
Pablo Neruda

dimanche 10 juin 2012

Oblivious.


C’était la fois  je t’avais encore fait honte. J’avais encore trop bu et j’avais encore trop parlé et toi tu aimes les femmes silencieuse pas celles qui parlent trop et qui ne se souviennent même plus tout le temps de ce quelles ont raconté. Et encore une fois tu me boudais sérieux au téléphone le lendemain et tu ne voulais même pas que je vienne te voir chez toi. En plus de ça tu étais malade et moi je voulais venir pour m’occuper de toi, pour être fine, pour que tu m’aimes encore. Et encore une fois j’ai eu peur que tu ne veuille plus de moi. J’ai eu peur que tu en fasses tout un plat et que j’aie honte et que j’aie mal et que j’aie l’impression de mourir par en dedans. Et je raconte tout ça au passé même si c’est au présent parce que les histoires passées font moins mal et elles prennent moins de place.

mercredi 6 juin 2012

mardi 5 juin 2012

lundi 4 juin 2012

Even the ones that you bring me in the middle of the night


I wonder: Am I suffocating or are you teaching me how to breathe?


And im thinking maybe thats enough. Maybe I should stop now. Maybe I should be careful before you take away all the life thats inside me. I always disappoint you. I always disappoint all my lovers. Its my fault, I should've warned you.  

“I’m sorry that I’m both your umbrella and the rain.”

 I really am...

jeudi 31 mai 2012

Need equals hate, you would know

"When does real love begin? At first it was a fire, eclipses, short circuits, lightning and fireworks; the incense, hammocks, drugs, wines, perfumes; then spasm and honey, fever, fatigue, warmth, currents of liquid fire, feast and orgies; then dreams, visions, candlelight, flowers, pictures; then images out of the past, fairy tales, stories, then pages out of a book, a poem; then laughter, then chastity. At what moment does the knife wound sink so deep that the flesh begins to weep with love? At first power, power, then the wound, and love, and love and fears, and the loss of the self, and the gift, and slavery. At first I ruled, loved less; then more, then slavery. Slavery to his image, his odor, the craving, the hunger, the thirst, the obsession."Anaïs Nin 

You dont like me, I love me


Mais tu ne tes vraiment pas comporté comme un gentleman. 
Tu dis nimporte quoi
Tu mas fait honte
You're an idiot for thinking like that
You can be so freaking mean sometimes
Well sorry, thats who I am
...

mardi 21 février 2012

Mon pays, cest lhiver et ton coeur aussi

Depuis que je tai déçu, tu ne me touche plus. Tes doigts ne cherchent plus mes cheveux, tes lèvres ne veulent plus de mes cuisses. Tu ne me parle presque plus non plus. Tu me répond. La nuit, maintenant, quand je me réveille parceque ton chien me liche les orteils, tu ne veux plus que jinterrompe ton sommeil pour te le dire et coller mes pieds contre les tiens. Le soir, tu tallonges  tout habillé et tu attends que je sois endormie pour te glisser, avec moi, sous les draps. Le matin, tu mévite, tu dis vouloir te brosser les dents. Tu mens…
Et moi, je tattends.

Je suis allergique aux chiens

Dans ton lit plein de poils de chien, je te regarde dormir tout les matins. 
Tu avales ta lèvre du dessous quand tu dors. Tu fais comme un trou, un abysse, ou tu avale ta lèvre et je ne vois que celle du haut avec tes deux palettes. 
Et puis je te trouve beau. Je te trouve beau avec ta bouche qui fait un grand trou. Tu es grand, meme dans ton lit king. Tes mains font trois fois les miennes, tu as la peau bronzée et les cheveux si noirs, tu pourrais être un guerrier dans un film sur la grece antique.  
Tu pourrais être un barbare. 
Je te trouve tellement beau quand tu dors...

vendredi 20 janvier 2012

Haruki

“But I didn’t understand then. That I could hurt somebody so badly she would never recover. That a person can, just by living, damage another human being beyond repair.” 

jeudi 29 décembre 2011

Euphorie/Utopie


Depuis que tu ais entré dans ma vie, j'ai des visions de futur. Je vois des enfants qui courent sur le quai, des anniversaires dans une maison remplie de voix, de chaleur et d'amour. Je vois des voyages, des nuits enlacés, des fous rire... Tu dis vouloir m'ouvrir toutes ces portes, tu dis qu'avec moi, tu as les mêmes visions. Mais tout pourrait si facilement disparaître... Qui a droit à autant de bonheur?....

Soul pleureur


La première nuit ensemble, peut-être la dernière, qui sait? Par habitude, une fois le soleil levé, je me suis sentie de trop dans ton lit. Pendant que tu dormais, j'ai pleurée doucement de connaître déjà notre histoire par coeur.

J'ai pleurée de m'être donnée à toi de la même façon qu'aux autres. J'ai pleurée pour les jours à venir où j'attendrai un message de toi, mon téléphone à la main, sans en recevoir. J'ai pleurée pour le message que tu finiras par envoyer qui sera rempli de politesse. J'ai pleurée pour nos rencontres à venir, pour le malaise qui sera inévitable, pour toute l'horreur que cette gêne m'inspirera. J'ai pleurée de t'avoir si près mais de nous savoir si loin. 

Dans ton lit, ce matin là, j'ai pleurée d'avance notre fin.

Leitmotiv


Notre histoire avait commencé sur Twitter. Pour une raison qui m'échappe encore, tu avais commencé à me suivre. J'avais recherché ton nom sur google et t'avais trouvé mignon. Puis, un premier message où tu complimentais les bottes qui ornaient mon papier peint. Tu écrivais que ça devait être beau, un pied là-dedans. Il ne m'en fallait pas plus. 

 Nous nous sommes ensuite ajoutés sur Facebook (mon initiative) et tu m'as écrit pour m'annoncer que tu venais passer quelques jours à Montréal, pour un tournage. Tu m'invitais à souper. C'est rare une invitation à souper qui n'est pas précédée d'une première date à prendre un verre ensemble. Première date qui se termine habituellement dans un lit et dans l'embarras du lendemain matin trop intime, trop vite. J'ai interprété ça comme un signe. Quand tu es entré dans le restaurant, je n'ai pas eu à me retourner pour le savoir, je l'ai senti. Tu t'es approché de la table en souriant et en te confondant en excuses pour ton retard. Tu m'as tendu la main, nos doigts se sont touchés, déchargeant toute l'électricité contenue dans nos corps respectifs. 

Il fût alors évident que notre histoire en serait une d'orages et de passion, de vertige et, surtout, de chutes. Nous avons fait l'amour le soir même dans la chambre d'hôtel que tu avais louée. Tu semblais sincèrement surpris d'avoir réussi à m'amener dans ton lit; tu as même éjaculé trop rapidement. Je te trouvais charmant. Tu devais quitter très tôt le lendemain matin et je suis restée à dormir dans ton odeur jusqu'à midi. À ma plus grande surprise, tu m'as écrit un courriel du train pour me remercier de la soirée. Nous nous sommes revus quelques fois par la suite, quand tu venais à Montréal. Différents restaurants, différents hôtels, mais toujours la même soirée. Tu ne fermais jamais les yeux et savais crier mon nom, sans te tromper, au bon moment. Il t'est même arrivé de me murmurer des mots doux et des promesses qui semblaient sincères. Somme toute, tu savais feindre l'amour, pendant l'amour. 

Les mois ont passé et tes visites ont commencées à se faire de plus en plus espacées. Tu blâmais ton travail et je comprenais. Puis, j'ai vu sur Facebook que tu étais venu à Montréal et que tu ne m'avais pas appelé. J'ai pleurée deux jours durant. Cela ne m'a cependant pas empêcher de vouloir te revoir, quand tu en a eu envie, quelques semaines plus tard. Le même scénario s'est répété à plusieurs reprises; j'ai pleuré chacun de tes silences et puis j'ai accepté tes invitations sans rien dire, encore et encore. Mais ce ne fût plus jamais pareil. Je crois que, jusqu'à ce jour, tu ne comprends pas ce qui s'est passé pour que je commence à pleurer sans raisons dans notre chambre, pour que je t'en dises toujours trop sur moi et pour que je n'arrive plus à jouir, ou à te faire jouir.

Quand je t'ai annoncé mon déménagement trop loin pour un voyage en train, tu as pris deux jours pour répondre à mon message. Tu étais content pour moi, tu admirais mon courage. Si tu avais su qu'une seule parole de ta part m'aurais gardé en place, l'aurais tu prononcée? Nous nous sommes revus une dernière fois, au même hôtel que la première. C'était peut-être ta façon de boucler la boucle, comme on dit. Tu restes la seule personne à ne pas m'avoir écrit depuis mon départ. Mais je ne t'en veux pas. « Nous vivons dans une époque moderne », dis-tu toujours..

vendredi 29 avril 2011

I lost our key

The key to fantasy is knowing that you're in one. It's when you start thinking it's real that things become complicated. Fantasy and reality, and never the twins shall meet.

lundi 25 avril 2011

I love New-York

Tu remontais ma jupe et caressais mes jambes en me jurant ne plus l'aimer.  Je t'avais cru… Ce soir, alors que j'écris, je te sais à New-York avec elle. Tu ne le cache même pas. Je vous imagine, main dans la main, déambulant dans Central Parc. La sors tu boire les meilleurs vins? Est-ce que tu lui murmure au creux de l'oreille que sa robe te rend fou? Lui fais tu l'amour en criant son nom? Est-ce que c'est le mien qui te vient aux lèvres parfois?